| Dernières réponses | | Stendhal, Le rouge et le noir : La perle de la littérature française. |
| | Bonsoir, Je viens de m'inscrire sur ce beau forum et participe sans plus tarder, je suis un adorateur de Mme SAND. Connaissez-vous "LETTRES D'ITALIE à MUSSET? Cette oeuvre est parue en format de poche en janvier 2004 (2,50 euros) Résumé : Ce sont là 3 lettres extraites des 12 Lettres d'un voyageur, publiées en volume en 1837 par F. Bonnaire. " GEORGE SAND, que d'aucun considère uniquement comme la maîtresse de Musset et de Chopin, a écrit de très belles pages de littérature, de surcroît indisponibles aujourd'hui dans des éditions bon marché. La présente édition a pour but de donner au plus grand nombre l'envie de (re)découvrir George Sand afin de susciter de nombreuses rééditions ." Bernardin |
| | Bonsoir, Je suis un balzacien fini ! Je vous fais part de ma critique sur l'une de ses oeuvres : La fille aux yeux d'or est un conte oriental où, à travers la recherche de l'or et du plaisir, on trouve de la volupté, du sang et de la mort. Des palais luxueux et inaccessibles (sinon avec mot de passe!) servent de cadre à des amours clandestines qui conjuguent toutes les variantes du plaisir : l'émotion, la passion, l'amour naissant, la sensualité, l'amour tenace et partagé, l'érotisme ...voilà un condensé des activités de nos personnages. On goûtera à froid l'éloge du cigare, à chaud un « lapsus interruptus ». L'être humain est une pièce (d'or) dont l'envers est l'homme et la femme, son revers! Une magnifique lecture d’Honoré de Balzac que je vous recommande. Brice |
| | Guy, Muriel, connaissez-vous les chroniques du 7 ème été, tellement chaud ? Souvenez-vous : Entretien pour piano et violoncelle ... été qui précédait la mort de Chopin le 17 octobre 1849. Pour ma part, j'adore ! Je l'ai lu et je vais bientôt m'attaquer à la saga sur Lélia. Muriel, tu dis que tu n'as plus le temps d'ouvrir un bon livre ? Relis donc ce passage là et donne m'en des nouvelles. Bref, je vous conseille à tous le merveilleux roman "Chopin chez George Sand", surtout si vous êtes passionnés de littérature sandienne ! Martial ***** |
| | Bonjour, J'aime beaucoup la littérature Balzaciene, j'ai lu ce qui suit, vous aussi ? Le Père Goriot Les Chouans La Comédie humaine C'est le dernier live que j'ai lu sur Balzac :Le Lys dans la vallée .... superbe |
| | Réponse :GUY.B a dit : Bonjour, on ne peut mieux décrire en nulle autre pareille cet oeuvre Bonjour Guy, C'est avec le même souci que George Sand eut en point de mire tout ce qui alla lui donner l'envie d'accueillir ses hôtes en Berry. Guy, je parle du chapitre ou l'écrivain fut conforté par l'idée de renaître au bon air de son Berry et de quitter Paris, pour ne plus avoir à combattre ses doutes "dissipés comme de vains nuages devant la lumière de la conviction", dans un souci de propagande ou seulement pour question financière. Quand elle disait à son ami Balzac : " j'ai écrit des romans la nuit, je suis montée à cheval le jour, j'ai jouée au billard le soir" c'était sans doute oublier l'agitation qui suivit la parution du premier numéro de "La Revue Indépendante". Vrai aussi qu'elle se donna de tout son enthousiasme à cette "grande croisade" et l'immense œuvre que fut la sienne. |
| | Bonjour, J'ai lu Lélia volumes 1 et 2 : L'histoire d'une femme maintenue dans la servitude, elle devint ensuite abbesse des Camaldules. Deux très bon livres bien connus et écrits par George Sand. ... En biaude berrichonne tout simplement ... |
| | Réponse :Bénédicte a dit : Là vous êtes en plein dans le romantisme Bonjour, on ne peut mieux décrire en nulle autre pareille cet oeuvre qui montre le passage allant sur une époque bercée de passions... Tenez, il me semble bien avoir u ça quelque part. Je possède de nombreuses oeuvres de Georde Sand. Pour ceux qui on tlu "Chopin chez George Sand", j'aimerais m'entretenir avec vous à propos du chapitre V qui reprend cette période de 1844 : P.117 "... le berrichon simple dans ses manières, calme dans son langage, mais d'humeur indépendant et narquoise, apporterait dans la circulation des idées, cet admirable bon ses qui caractérise le coeur de la France". George Sand, le 29 novembre 1843 Pendant les six mois qui suivirent, George Sand va donner la plus grande partie de son temps à l'organisation du Futur éclaireur des départements de l'Indre, du Cher et de la Creuse. Elle ne doute pas d'obtenir quelques articles d'hommes " de grand coeur et de grande intelligence". Après l'Appel aux hommes indépendants du Berry,elle adresse une lettre circulaire pour solliciter adhésions et souscriptions à un projet de fondation, pensant que le journal devra "donner des idées et des sentiments à une province qui n'a jusqu'ici que des velléités et des instincts". Henri de Latouche est d'avis de commencer le journal "L'éclaireur" en dépit de toutes les difficultés matérielles et de le faire à Paris avec un comité de rédaction dont les membres se reliraient pour les déplacements. George continuera à rechercher le rédacteur incarnant une idée d'idéalisme. C'était dans sa toute nature largement commentée dans de nombreux ouvrages, c'était une idéaliste forcenée. Muriel, je ne pense que vous serez contre cette idée de penser ? Le plus apte se nomme Richard de La Hautière, avocat et ancien fondateur de la Fraternité. Et que pouvait représenter à cette époque là les idéalistes ? GUY.B |
| | George Sand, c'est vrai, a écrit de très bons livres. Bravo pour tes commentaires perso sur le sujet. Grand noir |
| | Bonsoir Charles, Voilà ce que lu dans les oeuvres de George Sand, " La Mare Au Diable ", ça je coirs, à peu près tous, ainsi que le livre " Chopin chez George Sand " Je dirais sur le premier que c'est un livre qui respire le bon terroir, chose dont je suis tant privée sur Paris. Quand je me connecte sur ton site, Muriel, je respire à pleins poumons tout ça ! Berry et Berrichons que j'aime, vous êtes champions dans les mystères qui s'accrochent à la vie rurale. C'est ce que l'écrivain n'a pas cessé de décrire tout au long de ses livres et c'est surtout vrai pour le livre de "La Mare Au Diable" Pour ceux qui ne connaissent pas, deux héros dont la petite Marie et le Germain, un fin laboureur qui passèrent une nuit à la belle étoile et vont apprendre à se connaître au fur et à mesure de cette nuit noire. Pur ce qui est du "diable", il va prendre les apparences d'une veuve entreprenante puis d'un fermier berrichon. George Sand a écrit ses souvenirs d'enfance projetant ses angoisses nocturnes, où avec sa mère, elle s'égara dans la Brande. Elle a aussi écoutée la langue drue de son Berry natal, orientant sa littérature sur le romantisme et ses passions violentes et dramatiques. A une idylle champêtre, elle va s'adresser par ce livre, aux lettrés comme au petit peuple... Ajoutons à tout ça ses convictions sociales et politiques surtout. Ce roman là m'a beaucoup touché car racontant une histoire modeste et simple de vos campagnes. (je ne sais pas si je peux dire un roman... dites voir les berrichons ?) Second livre : Comment le musicien Chopin pouvait-il imaginer pareille suite à une première rencontre avec George Sand ? Là vous êtes en plein dans le romantisme, et par toutes les pages, on nage dans le bonheur. C'est toute une vie amoureuse entre les amants, qui se déroule intensément, par la rencontre à l'automne 1836. C'est dans cette période que Chopin vit à Nohant chez George Sand. Ce roman est aussi un "cri de douleur", contenant tout, excepté du calme. Mais qui inventera le désespoir ? En même temps qu'un écrivain reconnu, une femme indépendante qui s'affirme socialement et fera "un scandale" de sa liberté. Ce livre contient une vraie richesse en évènements et la période 1839-1846 sera pour le musicien celle de tous les chefs-d'oeuvre. Bénédicte |
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