| Posté le 10-04-2005 à 11:09:34
| Bonjour On s'enfonce dans l'intrigue des paysages rayonnants ou se cachent des choses bien étranges. Le patois berrichon a gardé inévitablement cet esprit. Les détériorations, délibérées ou accidentelles, causées aux choses matérielles, affectaient probablement nos aïeux, sensibles, par atavisme, à la précarité. D'où je pense, l'abondance des mots applicables tant à la dégradation intentionnelle qu'aux dommages causés pour l'usage du temps. Il faut se dite qu'en temps de campagne électorale où la violence et la dégradation des biens sont un enjeu majeur, vous vous souviendrez peut-être qu'il n'y a pas si longtemps et en nos campagnes, les 'gamins' étaient élevés dans le 'respect du pain' et des biens réels, durs à acquérir, et que leur mémoire enregistrait tout naturellement des termes dialectiques berrichons comme les drôles qui dès leur plus jeune âge, actionnaient la manivelle du mince-blettes . Jean-Louis Bonœur est décédé le 21mars 1997. |
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