| Sujet : Citations de grands écrivains qui parlent d'amour |
| Posté le 10-04-2004 à 10:33:05
| N'oubliez pas de venir en marquer au moins une. ----------------------- Christine du BLANC ----------------------- L'amour est à la portée de tous, mais l'amitié est l'épreuve du coeur. |
| | Posté le 14-04-2004 à 09:59:47
| Bonsoir, J'ouvre le bal pour citer Honoré de Balzac avec : " Lamant qui n'est pas tout n'est rien " Bénédicte |
| | Posté le 14-04-2004 à 10:01:40
| M Comme... Maîtresse... "Maîtresse, embrasse-moi, baise-moi, serre-moi, Haleine contre haleine, échauffe-moi la vie, Mille et mille baisers donne-moi je te prie, Amour veut tout sans nombre, amour n'a point de loi ." (Ronsard) Pierre |
| | Posté le 14-04-2004 à 10:04:26
| « Aimer quelqu'un, c'est lui donner de l'importance à ses propres yeux, l'aider à croire en lui-même .» ~ Victor Hugo ~ Jean-Luc |
| | Posté le 14-04-2004 à 10:05:27
| une sélection des plus beaux textes amoureux . ALFRED DE MUSSET Je suis perdu, vois-tu, je suis noyé, inondé d'amour ; je ne sais plus si je vis, si je mange, si je respire, si je parle ; je sais que je t'aime. Les sentiments et la tendresse sont les deux organes principaux de l’amour. Entre presque oui et oui, il y a tout un monde. HONORE DE BALZAC L'amour n'est pas seulement un sentiment, il est aussi un art. L'amour a son instinct, il sait trouver le chemin du coeur comme le plus faible insecte marche à sa fleur avec une irrésistible volonté. VICTOR HUGO Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre. JACQUES PREVERT Cet amour tout entier si vivant encore et tout ensoleillé c'est le tien c'est le mien. MARCELINE-DESBORDES-VALMORE J'étais à toi peut-être avant de t'avoir vu. Ma vie, en se formant, fut promise à la tienne ; Ton nom m'en avertit par un trouble imprévu Ton âme s'y cachait pour éveiller la mienne. Je t'aime non seulement pour ce que tu es mais pour ce que je suis quand nous sommes ensemble. - Roy Croft - Aimer et être aimé, c'est sentir le soleil des deux cotés. - David Viscott - Ce qui resemble à l'amour est toujours de l'amour. - Tristan Bernard - L'amour, c'est mon âme qui s'ouvre sur un désir de te serrer contre moi. - Suzanne B. Auger - MARTINE CORDON Pour l'Amour d'une femme L'amour d'une femme, L'amour de deux complices. Quel délice Pour les âmes On se découvre, On s'aime, On s'ouvre, Les jours ne sont plus les mêmes. On se dit des mots, On s'accueille dans nos coeurs. Tout semble beau, Et l'on n'a plus peur, L'amour est un cadeau fantastique, Rien n'est plus magique Que celui-ci Quand il nous étourdit. Des chemins qui se croisent, Des corps qui s'apprivoisent. Des baisers échangés, Une image de sensualité. Aux premières lueurs Coule la sueur De deux êtres Qui unissent leur planètes. Par delà les interdits, Malgré ce que l'on dit, Il n'y a rien de plus élevé Que d'aimer. LES LETTRES Correspondance amoureuse entre George Sand et Alfred de Musset QUAND je mets à vos pieds un éternel hommage, VOULEZ-vous qu'un instant je change de visage ? VOUS avez capturé les sentiments d'un coeur QUE pour vous adorer forma le créateur. JE vous chéris, amour, et ma plume en délire COUCHE sur le papier ce que je n'ose dire. AVEC soin de mes vers lisez les premiers mots : VOUS saurez quel remède apporter à mes maux. Alfred de Musset CETTE insigne faveur que votre coeur réclame NUIT à ma renommée et répugne à mon âme. George Sand Lettre de Georges Sand à Alfred de Musset Cher ami, Je suis toute émue de vous dire que j'ai bien compris l'autre jour que vous aviez toujours une envie folle de me faire danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit une preuve que je puisse être aimée par vous. Je suis prête à montrer mon affection toute désintéressée et sans calcul, et si vous voulez me voir ainsi vous dévoiler, sans artifice, mon âme toute nue, daignez me faire visite, nous causerons et en amis franchement je vous prouverai que je suis la femme sincère, capable de vous offrir l'affection la plus profonde, comme la plus étroite amitié, en un mot : la meilleure épouse dont vous puissiez rêver. Puisque votre âme est libre, pensez que l'abandon ou je vis est bien long, bien dur et souvent bien insupportable. Mon chagrin est trop gros. Accourrez bien vite et venez me le faire oublier. À vous je veux me soumettre entièrement. Votre poupée Victor Hugo, lettre à Léonie Biard " Samedi - trois heures du matin. Je rentre. J'ai ta lettre. Cette douce lettre, je l'avais lue aujourd'hui dans tes yeux. Que tu étais belle tantôt aux Tuileries sous ce ciel de printemps, sous ces arbres verts, avec ces lilas en fleurs au-dessus de ta tête. Toute cette nature semblait faire une fête autour de toi. Vois-tu, mon ange, les arbres et les fleurs te connaissent et te saluent. Tu es reine dans ce monde charmant des choses qui embaument et qui s'épanouissent comme tu es reine dans mon coeur. Oui, j'avais lu dans tes yeux ravissants cette lettre exquise, délicate et tendre que je relis ce soir avec tant de bonheur, ce que ta plume écrit si bien, ton regard adorable le dit avec un charme qui m'enivre. Comme j'étais fier en te voyant si belle! Comme j'étais heureux en te voyant si tendre! Voici une fleur que j'ai cueillie pour toi. Elle t'arrivera fanée, mais parfumée encore; doux emblème de l'amour dans la vieillesse. Garde-la; tu me la montreras dans trente ans. Dans trente ans tu seras belle encore, dans trente ans je serai encore amoureux. Nous nous aimerons, n'est-ce pas, mon ange, comme aujourd'hui, et nous remercierons Dieu à genoux. Hélas! Toute la journée de demain dimanche sans te voir ! Tu ne me seras rendue que lundi. Que vais-je faire d'ici là ? Penser à toi, t'aimer, t'envoyer mon coeur et mon âme. Oh! de ton côté sois à moi! à lundi! -- à toujours ! " Victor Hugo Mélanie
Message édité le 14-04-2004 à 10:08:46 par Berrypassion |
| | Posté le 14-04-2004 à 10:09:56
| Quelques citations notées dans l'un et l'autre des livres que j'ai dans la littérature George Sand. Rolla s’achevait quand, dans l’été 1833, Musset rencontra George Sand. Il avait certainement entendu parler d’elle par des amis communs (Sainte-Beuve et Tattet entre autre). Elle-même le connaissait comme un dandy, fort peu semblable aux artistes bohêmes dont elle s’entourait. Musset la rencontra pour la première fois à un dîner organisé par Buloz (éditeur de George Sand). Au fil du temps, d’échange de conseils ou de livres, ils devinrent amants le 29 juillet 1833. Le 9 décembre, ils partent pour Venise et, au cours de leur voyage, Musset tombe malade. George Sand fit appel à Pagello pour soigner Musset. Le médecin et la garde malade en viennent à s’aimer. Cependant la liaison avec Sand reprend en octobre 1834 et en mars 1835, la rupture est définitive. Muriel , nous devons avoir sensiblement les mêmes oeuvres sur l'écrivain, mais là ce sont des citations. " Mon cher George Sand, j’ai quelque chose de bête et de ridicule à vous dire :je vous aime. " Alfred de Musset à George Sand. Lélia ou la vie de G. Sand " Te voilà revenu dans mes nuits étoilées, bel ange aux yeux d’azur... J’ai cru pendant trois ans te vaincre et te maudire, et toi, les yeux en pleurs, avec un sourire au chevet de mon lit, te voilà reven... " Alfred de Musset à George Sand. Lélia ou la vie de G.Sand " Ne crois pas Alfred, que je puisse être heureuse avec la pensée d’avoir perdu ton coeur. " George Sand à Alfred de Musset. Lélia ou la vie de G. Sand " Aimez ceux qui savent aimer, je ne sais que souffrir…Adieu, George, je vous aime comme un enfant... " Alfred de Musset à George Sand. Lélia ou la vie de G. Sand GUY |
| | Posté le 14-04-2004 à 10:11:10
| "L'amour est toujours identique (...) c'est toujours le meme incompréhensible élan, admirable mais désespérément irréalisable et donc pathétique" (Johan Daisne L'Homme au crane rasé) "En l'apercevant, je sentis une secousse électrique ; je l'aimai, c'est tout dire. Le vertige me prit et ne me quitta plus. Je n'espérais rien... je ne savais rien... mais j'éprouvais au coeur une douleur profonde." (Berlioz Mémoires) mbdn |
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